critiques des lecteurs sur "Les Châtiments d'Apophis"

critiques des lecteurs

 

Bon allez, je me lance, sans brouillon...
J'ai a do ré. Ce chef d'oeuvre, sans guillemets, fait parti des livres qui ne prennent pas la poussière sur une étagère, tant on a envie de le relire histoire d'ajouter des mini post-it pour marquer les passages succulents, qu'on aurait oublié par l'inadvertance d'une étourderie. De le prêter pour le faire connaitre. J'aime pas prêter alors je l'ai offert et il est déjà dans le "chude"... enfin au sud de Paris !!! Parce le neurone qu'on a entre les deux oreilles s'en prend plein la tête, et que les chygo... euh les zygomatiques n'en peuvent plus d'être tendues comme les extenseurs sur le vélo du facteur. En fait c'est le meilleur antirides non testé sur animaux ni sur "vieux"... (je pourrais développer cette mais il faudrait 10 pages. Hormis l'intrigue haletante qui n'en fini pas de nous essouffler tant on a envie de savoir, on reste en apnée car les vérités de notre société décrites avec brio (avec qui ?), avec un brin causticité, donnent un sacré coup de pied à nos fesses ramollies par des fauteuils trop mous...
Je vous ai prévenu, c'est un premier jet d'encre et désolé pour les maladresses, les écarts de langage.
Promis, dans cinquante ans j'écris mes "Chroniques Marchiennes"

Bien à vous Caroline

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bonjour à vous deux,
Une bonne nouvelle : je dois adresser mes félicitations aux "4 mains" qui ont écrit le livre. Je l’ai lu en 5 heures et l’ai vraiment apprécié. L’énigme est bonne et pas courante. Le style (même si surprenant au début) devient vite un très bon vecteur pour rentrer dans l’histoire. Enfin j’ai particulièrement apprécié les vues sur la société qui sont loin d’être tendres mais ô combien réalistes !!! En fait il a les meurtres mais aussi le cheminement intellectuel qui y mène. A un certain moment j’essayais même d’identifier les deux mains qui étaient à l’origine de la phrase.

 J’espère que votre livre recevra le succès qu’il mérite (a comparer avec certains succès en librairie, il le vaut amplement). Vivement le prochain !!! Guy"

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Bonjour

 Je vous ai rencontrés ce dernier samedi au salon du livre de La Bassee, ou nous avons discouru tous les trois des diverses avanies de notre "Bas" Monde tout en achetant et me faisant dédicacer votre ouvrage "A quatre mains", ouvrage que je viens d'achever, comme aurait dit la Commissaire TELIER, et que j'ai adoré, sans forfanterie aucune!! Commencé hier matin, terminé ce soir, 355 pages a dévorer sans modération!! Dans cette langue française pourtant si riche, j'éprouve certaine difficulté à distinguer un superlatif par rapport a un autre :le style remarquable, la variété des mots, le vocabulaire "échevelé", le coeur de l'intrigue, les contours sociétaux, économiques, humains, politiques,sociaux, tout est si bien dessiné, si bien perçu que je ne saurais trop le recommander a mes pires ennemis, le seul problème insoluble étant que ces individus ne lisent pas car ils sont incultes, ceci dit sans aucun mépris,quoique....

Un grand Bravo encore, et tentez de poursuivre dans cette voie en vue d'un tel plaisir de lecture!!

Cordialement. Jean-Michel

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Merci beaucoup pour ce roman que j’ai beaucoup apprécié même s’il s’agit d’un roman policier (la police j’apprécie moins…). J’avoue que la différence de style d’écriture m’a légèrement décontenancé au début mais au fil de la lecture et en fin de compte on s’aperçoit que ça fonctionne à merveille, une alchimie plutôt réussie comme on dit. En plus, tout y passe, les politicards véreux, la religion, le système capitaliste et ses nombreuses contradictions et la bêtise qu’elle engendre, ce qui n'est pas pour me déplaire... A quand le prochain ?

Encore merci et bravo !

Farid

 

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Polarmania

Il y a des polars où il n'est pas besoin de chercher qui a fait quoi, on le sait dès le départ. La vraie question est "pourquoi", ou plutôt pourquoi le "qui" en est arrivé au "quoi". Les Châtiments d'Apophis, écrit à quatre mains par le couple Dauthie-Cherruel entre dans cette catégorie. Dès le départ, on sait aussi le comment : notre homme tue avec des serpents. Il y a dans ce livre les 3 "dimensions" du polar. Une part thriller (un serpent, quand même... on se demande jusqu'où tout ça va aller avant que police et justice mettent le holà), une part roman d'enquête (une double enquête, même, puisque la "commandante" en charge du dossier va avoir à retrouver un tueur, mais aussi à démêler une grosse magouille politico-financière) et surtout une part noire parce que le fond du livre, c'est l'histoire de cet homme que la société a poussé à commettre ce que la morale réprouve. Très intéressant, ce personnage central, simple employé d'une entreprise qui l'a licencié, asocial, cultivé, philosophe solitaire, qui avait réussi à trouver un équilibre jusqu'au jour où son rempart s'est écroulé. Et depuis ce jour-là...

 

La fliquette, sympathique et performante mais un peu trop "propre sur elle", conventionnelle dans son rôle de mère tiraillée entre son boulot (et quel boulot !), son mari et son bébé, contraste à merveille avec "l'homme aux serpents" qui ne supporte pas ceux qu'il appelle ses "dissemblables". Cet homme finira d'ailleurs par balancer à l'enquêtrice une belle claque à la toute fin du livre, à propos de ses conversations de couple, mais il n'est pas certain qu'elle ait su traduire...

 

Bref, un roman noir de qualité, marqué par un personnage de "méchant" qui ne m'a pas laissé indifférent pour le regard qu'il porte sur le monde qui l'entoure, sur une certaine société de "Certains", de poissons qui ne voient pas l'eau qui les entoure, et de requins. Finalement, attaquer les requins au serpent, hein...

 

Coup de cœur de début d'été !

 

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La dualité d'écriture est accrochante, on se retrouve tour à tour mi-ange, mi-démon. L'humour sarcastique et une rétrospection sur le sens de la vie et des valeurs interpellent alors que la société nous renvoie de plus en plus vers des modèles tapageurs de représentations... excellent vraiment... j'hésite entre me lancer dans l'investigation ou adopter un reptile...

 

Christine H.

 

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J'ai vu, j'ai lu et j'ai dévoré ! Un roman plein de piquant et de saveur (en Nord) avec des personnages habilement croqués par deux artistes qui méritent vraiment le détour. Pour vos vacances, une idée de lecture à goûter sans modération, mais faites attention, une fois que vous aurez rencontré ce tueur aux serpents, il ne vous lâchera plus et vous emportera dans une aventure au suspense haletant !

 

Gaelle

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 Critique du site « Du bruit dans les Oreilles » (Gaylord)

 

Les Châtiments d’Apophis, Lille aux serpents est un livre écrit à quatre mains par Patrice Dauthie et Maryse Cherruel. Il est publié aux éditions du Riffle.

 

Justement, comme le titre le laisse présager, l’action se situe dans le Nord de la France, à Lille précisément. Joris est un chômeur qui a été licencié de son entreprise où il travaillait à la chaîne. Sans qualification, il n’arrive pas à retrouver un emploi. C’est un personnage atypique, il est très cultivé et autodidacte, il a tout appris de ses nombreuses lectures. Les livres ne sont pas sa seule passion, il voue une admiration pour les serpents. Quand il décide de faire subir son courroux aux divers représentants d’une société qu’il juge corrompue, ce sont ces derniers qui en seront l’instrument. Sa première victime sera un député pas vraiment honnête. C’est une jeune capitaine, Emma Tellier, mère d’une petite fille, qui mènera l’enquête sur ce fameux tueur aux serpents.

 

Apophis est un dieu de la mythologie egyptienne des forces mauvaises et de la nuit, 
personnification du chaos, du mal, de l'obscurité, cherchant à anéantir la création divine.
 Son nom Aapep ou Aapef (en égyptien ancien) signifiait « géant » ou « serpent géant ».

 

Voilà une définition qui convient parfaitement au personnage de Joris. Le tueur, que l’on connait dès les premières pages, est le point fort de ce livre. Tout en clair obscure, nous pouvons comprendre ses motivations sans pour autant valider ses actes. Il y a une vraie réflexion sur la précarité de la région (et de la situation du pays plus généralement) et les difficultés à sortir de l’ère de l’industrialisation.

 

Le personnage du commissaire est quant à lui plus classique (il plane un petit air de Lucie Hennebelle au-dessus d’elle).

 

L’originalité de l’ouvrage est une écriture à quatre mains totalement revendiquée dans le sens où ici les rôles sont clairement définis. Maryse Cherruel écrit à la première personne (le point de vue d’Emma). Sa plume est simple et sans fioriture. Patrice Dauthie écrit à la troisième personne. Sa plume est complexe, pleine d’emphase (il décrit les agissements et les pensées de Joris). Le pari est donc clair, deux auteurs, deux personnages, deux écritures opposées.

 

J’ai apprécié ce côté jusqu’au-boutiste où les personnages et les styles des auteurs représentent chacun une facette de notre société : l’administration et l’ordre pour Emma, la contestation de l’ordre au pouvoir pour Joris.

 

Une belle lecture fort sympathique que je vous recommande si vous êtes tenté par cette expérience bicéphale.

 

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Critique du lions club : notre roman est sélectionné pour le prix régional : résultats lors du salon du livre de Bondues en mars 2014 !

 
Un polar à 4 mains  dans la Métropole lilloise, écrit par Maryse Cherruel et Patrice Dauthie.

L'avis d'Angadrême.....

L'écriture est fluide, bien conduite, agréable. De la sensualité à peine effleurée, sans vulgarité (rare pour un polar!), du réalisme, avec une trame vraisemblable mais originale.

La cohésion du suspens est réussie; les personnages décrits ou croqués sont crédibles, même morts! On ne s'ennuie pas.

L'action se situe en pleine actualité, dans le paysage médiatique, politique et social commenté parfois vertement par les divers protagonistes.

Le déroulement de l'intrigue se fait tant du côté de la police (Commandant Emma Telier) que du côté du "serial killer" dont les motivations relèvent de la philosophie revisitée!

Le quotidien de chacun humanise le polar mais il n'enlève en rien le piment de l'action.

Le Commandant Telier mène de front sa carrière, son quotidien familial, les imprévus personnels, non sans jongler. Presque une femme comme les autres!

L'intrigue puise son inspiration dans les évènements politiques que nous avons connus sous divers aspects: morts suspectes d'hommes politiques, financements occultes, blanchiments d'argent, conflits d'intérêts, conflits sociaux, fermeture d'usine difficile, fluidification du dialogue social, l'affaire Conti, scandales politico-sexuels....

Les détails, le riche vocabulaire, des clichés de toute sorte, nous confortent dans la réalité contemporaine et rendent la fiction crédible.

Noms propres:

chaussures (Louboutin, Méphisto, Nike, Puma),

mode ( Armani,Kenzo, Hermès),

boissons (Contrex, Jack Daniel's, Gin-Fizz),

cigarettes (Gauloises)

papeterie (Clairefontaine, Mont-Blanc)

personnalités (Jean-Pierre Pernaut, Michel Drucker, William Leymergie, François Mitterand, Claude Evin, Martine Aubry,Sarkosy, Ségolène Royal, Barack Obama, Pape Diouf, Carole Bouquet, Isabelle Adjani, David Guetta) 

médias et presse en tout genre ( la Voix du Nord, Nord Eclair, L'Observateur Lillois, Grand Lille TV, France 3, Arte, l'Auto Journal, Le Parisien, Médiapart, L'Equipe, Le Figaro, Notre Temps, Gala, Play Boy!)

émissions TV (Fort Boyard, Télé Matin, Trente Millions d'Amis, Derrick) 

voitures (Mini Cooper, BMW, vieille Renault 19, Renault Velsatis, Laguna, Peugeot, cabriolet Mercedes),

grandes enseignes (Furet du Nord, FNAC, Monoprix ou Monop', Carrefour, ED, Aldi)

autres (Playmobil, Pento, Nutella, porcelaine de Limoges, TGV, Française des Jeux)

références géographiques relatives à la région Nord: Bondues et le Touquet (clubs de golf), Marc-en-Baroeul, Arras, Cambray, Béthune, Douai, Hauteville-sur-Deûle, Lanbersart, Raillencourt-Sainte-Olle, Wazemmes, Mouvaux,Wasquehal

références topographiques de Lille: église du Sacré-Choeur, rue Nationale, bd de la Liberté, rue Solférino, rue du Faubourg-de-Béthune, Place du Général de Gaulle, parvis Saint-Maurice, métro Transpole, Communauté urbaine de Lille-Métropole, gare Lille-Flandres, gare Lille-Europe, Café Leffe, quartier Moulin...

références policières: commissaire divisionnaire, procureur, substitut, légiste, gyrophare, objet contondant, homicides, rigidité cadavérique, identité judiciaire, gardiens de la Paix, coupable, Jacques Mesrine, macchab, Police Scientifique, autopsie, Parquet, institut médico-légal, morgue, fliquette, casier vierge, interrogatoire, SRPJ, RG, agressions, interpeller, mandat d'arrêt, sommation, portrait-robot, empreintes digitales, culpabilité

références politiques: député, assistant parlementaire, Assemblée Nationale, enquête parlementaire, syndicalisme, de Mélenchon à Besancenot, Sarkosy, PS, réseau, chambres parlementaires, Assemblée Nationale, Miterrand, affaire Elf/Devies-Joncourt (la putain de la République), anti-sarkosyste, népotisme, capitalisme, communisme, diktats liberticides, écologistes....

références historiques: mythologie égyptienne (titre: Apophis, Dieu serpent), mythologie gréco-romaine (jupitérien, dyonisien, mythe de Sisyphe), la Révolution, la 2° guerre Mondiale,  Staline, les Trente Glorieuses, massacres du Rwanda (Hutus, Tutsis)

références picardes: Ch'tis, Maroilles, Ramecourt, ch'tiot

références littéraires: Petit Robert, Camus (L'étranger), Saint-Exupéry ( Le petit Prince), André Gide, Frédéric Dard (San Antonio), Bob Morane (BD), Michel Houellebecq, Fred Vargas (polar:" l'homme à l'envers"), Reiser (BD)

références philosophiques: Platon, Kant, Nietzsche (Zarathoustra),Onfray, Alexandre Jollien (le métier d'homme"), Palante (philosophe oublié du 19°, à l'origine de l'étude sociologique de l'individu). 

références artistiques: musique (Satie compositeur des Gnossiennes et Gymnopédies, Ravel pour son Boléro, Art Mengo, Serge Reggiani, Bashung, Alain Souchon), peinture (Van Gogh), cinéma (Jacques Tati, Les Tontons flingueurs et les Barbouzes de Lautner, Lino Ventura, l'Eté meurtrier, Chabrol, Stéphane Audran, Stars Wars et les Ewoks).... 

références téléphoniques : portable, SMS, Nokia, TNT, MP3, i-Phone, carte SIM, cellulaire, texto, fax

références informatiques:PC, clé USB, e-mail, courriel, messagerie, logiciel, traitement de texte, Wifi, Web, Net ou Internet, internautes, la toile, fichier téléchargé, démarrer et arrêter, scanner, smileys, boîte Hotmail, boîte mail, formatage, buzz, Dailymotion, Youtube, Facebook, Mappy, Epson, Excel

références médicales: signes vitaux,pronostic vital, pouls, tension, arrêt cardiaque, taux de cholestérol, oedème pulmonaire, choc anaphylactique, immunothétapie vénéneuse, réseau sanguin et lymphatique,cancer, Sida, psoriasis, adrénaline, épinéphrine, CHR, SAMU

références à la science des serpents ( herpétologie):  vivariums, reptiles, ophidiens, phaétons, Bothrops, venin, crochets, poison toxique, élaphes, notions d' hybridation  et d'élevage clos...;   

références religieuses : Parti Chrétien Libéral, enterrement religieux, fidèles, Eglise Evangéliste, Eglise Pentecôtiste, catholiques et protestants, mosquée, chant religieux, Ancien Testament, messes, pasteur, rabin, iman, homélie, gloire du Seigneur, terre de Canaan, Moïse, serpent et péchés, israélites, amen, ouailles, Satan, témoins de Jéhovah, "Vivre la Bible", séparer le bon grain de l'ivraie,sacristie, discours cynique sur le fait religieux du douteux pasteur Mukaru (argent, sexe ,peur) en page 242, credo, apôtre, main de Dieu, Christ rédempteur.. ..

références environnementales: pesticides, amiante, dioxine, graisses hydrogénisées, UV, catastrophes écologiques, déchets non triés, nouveaux logements sociaux avec label écologique....

références sociétales: problématique des gens du voyage, des sans-papiers, SDF, homosexuels, religions, friche industrielle du Nord, apartheid et ségrégation raciale, l'état du tissu industriel passé (taylorisme, productivisme) et présent, travail, métier, dimanches ouvriers, écrivains-"écriveurs" et lecteurs(littérature), médecine du travail dans l'entreprise, cooptation et népotisme....

références à certaines populations: Roms, Tsiganes, Manouches, Kazachs, Touaregs, Indiens

références sociales : HLM, SMIC, RMI, RSA, RTT, SDF, MEDEF, FFT, DRH, DAF, ISF, DDTE, CG, Pôle Emploi, PDG,syndicat, aide sociale, mixité sociale, allocations familiales, chômage, formation professionnelle, 35h, délocalisation, licenciés, indemnités de départ ," travailler plus pour gagner plus" , l'Etat Providence....

références sexuelles:onanisme (masturbation), "légères réticences", emballage de latex chirurgical, orgasme, cavité douteuse, érections, pilules bleues, ébats luxurieux, éjaculateur précoce, sorties échangistes...

des odeurs (surtout autour de Joris): odeur putride de la Deûle, relents fétides, odeur de moules-frites, odeur de transpiration,  fragances douceureuses, odeur âcre d'urine, relents fétides, fragances douceureuses, monticules nauséabonds, odeur poisseuse de vêtements polymères, exhalaisons surchargées (eaux de toilette) , odeur de café et de pain grillé, fétidité des nuits animales,...méphitique....

Le hasard et la quadrature du cercle achèvent de peaufiner ce thriller bien écrit avec une pluralité de styles, qu'il s'agisse du langage parlé simple ou de la prose plus élaborée.

mots "savants" par ordre alphabétique

ahaner ( émettre des bruits de fatigue), airain  (bronze), anaphore (répétition d'un mot ou d'un groupe de mots en début de phrases successives; par ex:"moi, président, je...." François Hollande), apocryphe (hors du droit canon), borborygme (gargouillis), cénotaphe (monument érigé à un mort en dehors de sa sépulture), céruléen (de couleur bleuâtre), conurbation ( regroupements de communes autour d'une grande agglomération), coryphée (chef de choeur dans le théâtre grec antique), dipsomanie (alcoolisme), dilatoire (qui tend à gagner du temps), dito (déjà dit, idem), domotique (ensemble de techniques d'automatisme, d'électronique, d'informatique...), échalas (grand maigre comme les tuteurs de plantes), écholalie (répitition systématique d'une ou plusieurs parties de phrases en guise de réponse), encalminé (arrêté par absence de vent), entrisme (introduction dans un parti de nouveaux éléments afin de modifier la ligne de ce parti), étron (crotte consistante et moulée), exégète (spécialiste en interprétation d'un texte ou d'un ouvrage), faraud (fanfaron), fuligineux (qui produit ou qui a la couleur de la suie), génésique ( de génération),  gibbosité (déformation du thorax due à une courbure exagérée du rachis), hédonisme (philosophie qui ne refuse pas le plaisir et évite la douleur), hiérophanique (qui traduit une manifestation du sacré), hiératique (majestueux), interlope (illégal, louche), laudateur (qui dit des louanges), logorrhée (flots de paroles incohérentes), maelström (tourbillon, souffre), manichéen (relatif au concept de 2 entités opposées, l'une acceptable, l'autre pas),mâtiné (métissé, mêlé), méphitique  (d'odeur toxique ou nauséabonde),  olibrius (excentrique stupide), ordalique (relatif au jugement de Dieu),  panmixie (principe de génétique des populations: répartition homogène et reproduction aléatoire), prébendes (revenus d'une situation lucrative religieuse ou non),  procratination (tendance à remettre au lendemain), propédeutique( 1° année d'études préparatoires), propitiatoire    ( propice), quéruleux (obsédé par la réparation d'injustices ressenties),  rhéteur (qui fait de la rhétorique), la scandion (façon de scander les mots),  sotériologie (doctrine du salut de l'humanité), suppôts (complices de mauvais projets), sybarite (personne à la vie facile et voluptueuse), sycophante (langage soutenu délateur), syncrétisme (fusion de plusieurs pensées peu élaborées) syrphe (mouche à fleurs), thuriféraire(flatteur), 

plus simple: euphémisme ( mot plus faible; ex: "il nous a quittés" pour dire qu'il est mort), oxymore (juxtaposition de 2 mots contraires: clair-obscur)

locutions latines, mots latins: carpe diem, modus vivendi, a priori, de facto, sine qua non, ex, CV, trimeresurus albolabris, cursus, distinguo, verbum (pour verbatim), summum...

mots d'origine anglo-saxonne: mail, (dé)briefing, serial killer, staff, burn-out, look, interview, blush, eye-liner, post-it, off, poker, jogging, sweat-shirt, swing, cutter, boy's band, coming out, halloween(esque), flipper, coming out, home-cinémas, live, week-end....

Lecture reposante, même dans l'action! Idéale pour les vacances ou pour se changer les idées, sans trop se faire peur, tout en apprenant des mots nouveaux!

 

 

 

 

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